Helicat Pyrénées opère le vol de votre relevé LiDAR en Occitanie. Nous apportons l’hélicoptère, l’équipage, les autorisations de survol, la planification des lignes de vol et la sécurité de la mission. Le capteur et le traitement des données relèvent d’un prestataire spécialisé, avec lequel la mission se monte à deux.
Là où une photo aérienne montre une surface, le LiDAR mesure une géométrie. C’est la différence entre voir une forêt et connaître le relief sous les arbres.
Deux façons de monter votre relevé LiDAR
Selon que vous disposez déjà d’un capteur ou non, la mission ne se monte pas de la même façon.
Vous avez le capteur, vous cherchez un porteur
Nous mettons à disposition l’hélicoptère et son équipage, avec l’habitude du vol lent, du vol bas et du suivi de relief qu’exige un relevé. Autorisations de survol, planification des lignes de vol et arbitrage de la fenêtre météo sont pris en charge. Les points d’intégration du capteur et les contraintes d’emport se cadrent en amont, au repérage.
Vous cherchez une cartographie
Collectivité, gestionnaire de réseau ou bureau d’études : vous décrivez l’emprise, la densité attendue et l’usage que vous ferez des données. Nous montons la mission avec le prestataire équipé du capteur, et vous gardez un seul interlocuteur, du repérage jusqu’à la livraison du nuage de points.
Ce que nous prenons en charge sur une mission
Une campagne LiDAR se prépare comme un chantier aérien. Vous décrivez l’emprise et la densité attendue. Nous obtenons les autorisations de survol, planifions les lignes de vol et arbitrons la fenêtre météo : le LiDAR tolère mal la pluie et le brouillard, qui diffusent le faisceau.
Nos vols sont opérés sous le certificat d’exploitation spécialisée FR.DEC.0204, qui couvre le travail aérien. Helicat Pyrénées est basé à Perpignan-Rivesaltes, à la Llagonne et à Marignac, dans la vallée de Luchon.

Pourquoi l’hélicoptère plutôt que l’avion ou le drone
La densité de points, exprimée en points par mètre carré, dépend de la hauteur et de la vitesse de vol ainsi que du capteur. Plus elle est élevée, plus le détail est fin. C’est donc le porteur qui fixe une bonne partie de la qualité du relevé.
Le drone reste cantonné à de très petites emprises : son autonomie est courte et la réglementation sur la distance de vol l’empêche de traiter un linéaire, une vallée ou un massif.
L’avion couvre de grandes surfaces à vitesse élevée, mais depuis une altitude qui fait chuter la densité de points. C’est l’outil des campagnes régionales et nationales, pas celui d’un ouvrage, d’un versant ou d’un réseau.
L’hélicoptère vole lentement, bas, et suit le relief. Sur un linéaire sinueux, une vallée encaissée, une falaise ou une paroi, il obtient une densité élevée sur toute l’emprise, là où l’avion passerait trop haut et où le drone n’irait pas assez loin. Le vol stationnaire permet en plus de traiter une zone ponctuelle difficile.
À quoi sert un relevé LiDAR
Le nuage de points n’est pas le livrable, c’est la matière première. Modèle numérique de terrain, modèle de surface, classification des points, courbes de niveau, calculs de distance ou de volume : le format et le niveau de traitement se définissent avant le vol, en fonction de l’usage prévu.
- Infrastructures linéaires : mesurer les distances entre un conducteur électrique et la végétation, repérer les arbres à risque le long d’une ligne, contrôler la géométrie d’une voie ferrée ou d’une conduite.
- Forêt : hauteur du couvert, volume de bois sur pied, structure des peuplements.
- Risques naturels : microrelief sous la végétation, pour cartographier des zones inondables, des glissements, des instabilités de versant ou des cavités affaissées.
- Patrimoine et aménagement : modèles précis d’ouvrages, de carrières, de sites archéologiques ou de projets d’infrastructure, exploitables en bureau d’études comme en maîtrise d’ouvrage.
Si votre besoin est de constater un état sans le mesurer, c’est la surveillance aérienne qui répond.

Le LiDAR aéroporté en bref
Le capteur envoie des impulsions laser vers le sol et mesure le temps de retour de chaque écho, des centaines de milliers de fois par seconde. Il balaie le sol perpendiculairement à l’axe de vol pendant que l’appareil suit des lignes parallèles. Le résultat est un nuage de points en trois dimensions, géoréférencé.
Une même impulsion peut être renvoyée par la cime d’un arbre, par une branche intermédiaire, puis par le sol. En ne conservant que les derniers échos, on obtient le modèle numérique de terrain sous la végétation : c’est ce qui fait la valeur du LiDAR sur un terrain couvert.
La précision de positionnement dépend du géoréférencement et de la qualité des références au sol. Le taux de pénétration du couvert dépend de la saison : un relevé effectué hors feuilles laisse passer beaucoup plus d’impulsions jusqu’au sol qu’un relevé estival.
Les autres missions d’Helicat Pyrénées
Helicat Pyrénées intervient également en héliportage de charges et en surveillance aérienne, depuis ses bases des Pyrénées, et partout en France grâce à son réseau de partenaires.
Voir héliportage, surveillance aérienne et lutte anti-feu.
Questions fréquentes sur la cartographie LiDAR
Qui fournit le capteur LiDAR ?
Le capteur et le traitement des données relèvent d’un prestataire spécialisé, Helicat Pyrénées opère le vol. Si vous avez votre propre capteur, nous mettons à disposition l’hélicoptère et son équipage. Sinon, nous montons la mission avec le prestataire équipé et vous gardez un seul interlocuteur.
Quelle différence entre LiDAR et photogrammétrie ?
La photogrammétrie reconstruit un relief à partir de photos qui se recouvrent. Elle donne une belle texture mais ne voit que ce qui est visible : sous un couvert forestier, elle mesure la cime, pas le sol. Le LiDAR traverse partiellement la végétation et restitue le terrain en dessous. Sur un site dégagé, la photogrammétrie suffit souvent ; sous forêt, elle ne remplace pas le LiDAR.
Peut-on faire un LiDAR sous la forêt ?
Oui, c’est même son principal intérêt. Une partie des impulsions atteint le sol entre les feuilles et les branches, et le traitement isole ces derniers échos pour reconstruire le terrain. Le taux de pénétration est nettement meilleur hors période de feuillaison.
Quelle est la meilleure période pour voler ?
Cela dépend de l’objectif. Pour un modèle de terrain sous couvert, la période sans feuilles est nettement préférable. Pour mesurer la structure de la végétation, c’est l’inverse. Dans tous les cas, la pluie et le brouillard ferment la fenêtre de vol.
Que reçoit-on à la fin d’une mission ?
Un nuage de points géoréférencé, et selon la commande les produits dérivés : modèle numérique de terrain, modèle de surface, classification des points, courbes de niveau. Le format et le niveau de traitement se définissent avant le vol, en fonction de l’usage prévu.
Parlons de votre relevé LiDAR
Que vous cherchiez un porteur pour votre capteur ou une cartographie clé en main, décrivez-nous votre projet en quelques mots : l’emprise, la densité attendue et l’usage que vous ferez des données. Vous recevez notre réponse sous 48 h.

